Limogeage du patron du FBI

Un faux air de watergate

Trois jours après l’avoir limogé, le président américain Donald Trump a mis en garde l’ancien patron du FBI James Comey, ce vendredi matin, de ne pas faire de révélations à la presse.

« James Comey ferait bien d’espérer qu’il n’existe pas d’enregistrements de nos conversations avant qu’il ne commence à faire des révélations à la presse ! », a tweeté le locataire de la Maison Blanche, lors d’une série de tweets matinaux dont il a l’habitude.

Le président a indiqué, jeudi, dans un entretien à NBC avoir eu deux conversations téléphoniques et un dîner, avec James Comey au cours desquels il a demandé s’il était visé par l’enquête du FBI sur une collusion avec la Russie. « J’ai dit ‘’Si c’est possible, pouvez-vous me dire s’il y a une enquête sur moi ?’’ Il a dit qu’il n’y avait pas d’enquête sur moi », a expliqué Donald Trump à la chaîne de télévision américaine, en référence à l’enquête en cours sur de possibles liens entre son entourage et des responsables russes, durant la campagne électorale de 2016.

Une source parlementaire a déclaré, mercredi, que James Comey avait sollicité des ressources supplémentaires pour l’enquête qu’il dirigeait sur les soupçons d’ingérence de la Russie, quelques jours avant son limogeage.

Source AFP

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