Mécontentement dans l’administration pénitentiaire

Pius Agbétomey appelle les surveillants à la table de négociation

Une manifestation de mécontentement couvre depuis quelques jours dans le rang des surveillants de l’administration pénitentiaire, ces hommes et femmes recrutés par l’Etat togolais dans cadre du programme national de modernisation de la justice (PNMJ) pour garantir une bonne administration de la justice et de traitement digne des détenus dans les maisons d’arrêt.

Ces fonctionnaires de l’Etat en uniforme réclament de meilleures conditions de travail et de vie, en particulier un statut particulier.

Informé de ce cri de mécontentement, le ministre de la Justice et des relations avec les institutions de la République, Pius Kokouvi Agbétomey propose à ses collaborateurs grévistes un dialogue inclusif et participatif.

Ce dialogue, selon les informations, va prendre en compte, dans les plus brefs délais, les différents problèmes que soulèvent les surveillants de l’administration pénitentiaire.

Cette proposition arrive ce jeudi, deuxième jour de la grève de mécontentement de trois jours qu’observent ces fonctionnaires. Ils avaient prévenu que si rien n’était fait jusqu’à la fin des 72 heures, ils seront obligés de bloquer les visites et les déferrements à la prison.

Avec cette proposition de leur patron, il est certain que les uns et les autres vont se calmer en attendant de voir ce qui va sortir des négociations.

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