Pour dénoncer la loi organique de la HAAC

Le sit-in des journalistes arrosé aux gaz lacrymogènes

Les gaz lacrymogènes étaient au rendez- vous du un sit-in organisé par des journalistes devant l’ancien palais de la Présidence. A travers ce sit-in, les journalistes espèraient parler au Chef de l’Etat sur l’adoption par l’assemblée nationale de la loi organique qui donne plein pouvoir à la HAAC de suspendre provisoirement ou définitivement les organes de presse fautifs.

A la plage ce jeudi, les gaz lacrymogènes étaient tirés à bout portant sur les journalistes qui, repliés un moment, s’étaient décidés à faire face aux forces de l’ordre.

Des individus non journalistes étaient mêlés au groupe en créant du désordre. Certains parmi ont même jeté des pierres. Alors que les journalistes que les forces de l’ordre essayaient de repousser vers le Beach de l’hôtel Ibis, n’en voulaient pas et s’interposaient.

Dans cette situation de panique généralisée, on dénonce trois blessés parmi les journalistes, avec un cas grave ; il s’agit du cas Younglove Egbéboua Amavi, retraité à la TVT et membre du Synjop. Il a reçu un gaz lacrymogène au niveau de la mangeoire. Il est évacué à l’infirmerie des Sapeurs- pompiers, son cas a nécessité son évacuation au CHU Sylvanus Olympio où il subit en ce moment une opération.

Elles sont huit organisations de presse à lancé une série d’actions pour protester contre le renforcement des pouvoirs de la Haac. Mardi, elles avaient organisé une journée sans presse.

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