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26.04.2017 Economie : Il est organisé du 26 avril au 05 mai à Lomé le Forum international des grandes entreprises et investissement (FIGEI). L’événement regroupera quelques 150 entreprises issues de 29 pays sont attendues autour du thème « Le monde des affaires et les échanges économiques avec les pays en voie de développement ».
26.04.2017 Politique : Le Comité d’action pour le renouveau (CAR) a 26 ans. Plusieurs activités seront organisées par le parti de Me Yawovi Agboyibo pour commémorer cet anniversiare. Il est annoncé, entre autres, l’inauguration d’un nouveau siège national pour le parti.
22.04.2017 57è anniversaire de l’accession du Togo à l’indépendance : le programme des festivités : Vendredi 21 avril 2017 10h : Lancement des travaux de ponts à Kara et à Koumongou 13h : Prières musulmanes sur toute l’étendue du territoire ; Samedi 22 avril 2017 06h : Opération Togo propre
14.04.2017 Coopération : Faure Gnassingbé a échangé, ce 13 avril, avec une délégation de Commission de la CEDEAO conduite par le président de la Fondation Salou Djibo (FONSAD). Les échanges ont porté sur libération des échanges dans l’espace communautaire.
12.04.2017 Sport : Du 30 avril au 06 mai prochain, le Togo participera à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de rugby à 15 catégorie C2 à Accra (Ghana).
04.04.2017 Football : La Fédération togolaise de football (FTF) organisera le 03 juin prochain, à Kara, un congrès ordinaire conformément aux dispositions en vigueur.
27.02.2017 Football : Résultats des matches de la 16ème journée du championnat national de première division et classement à l’issue de ladite journée : l’AS Togo Port en tête

Yahya Jammeh maintient le pouvoir gambien

L’investiture extraordinaire à Dakar d’Adama Barrow

Alors que l’investiture d’Adama Barrow, le président élu, est prévue le jeudi 19 janvier, Yahya Jammeh, le chef d’Etat sortant, refuse toujours de quitter le pouvoir, malgré les menaces d’intervention régionale.

La menace d’une intervention armée pour le déloger ? Les médiateurs extérieurs qui le poussent à reconnaître le verdict des urnes et lui promettent un exil doré ? Les défections qui s’accumulent dans son camp ? La fuite de milliers de ses compatriotes ? Rien ne semble ébranler Yahya Jammeh, dictateur ubuesque qui commande la Gambie depuis vingt-deux (22) ans et refuse de céder son fauteuil à Adama Barrow, un inconnu qui, contre toute attente, l’a vaincu lors de l’élection du 1er décembre 2016.

L’espoir d’une transition en douceur, suscité après que le despote a reconnu sa défaite, s’est rapidement évaporé.

Dans un revirement dont lui seul paraît capable, Yahya Jammeh s’est dédit une semaine après avoir félicité son vainqueur, rejetant des résultats entachés d’« erreurs inacceptables ».

Depuis, ce petit pays d’Afrique de l’Ouest, planté comme un clou au milieu du Sénégal, navigue dans l’incertitude alors que le président sortant ne montre aucun signe de fléchissement. Mardi 17 janvier, en signe de défi, il a instauré l’état d’urgence.

« Il est dans la sérénité de la foi, convaincu de son bon droit et sûr que seul Dieu peut mettre fin à la crise. Dans ces conditions, il est difficile d’instaurer un dialogue », confie un membre de l’entourage de Yahya Jammeh.

Le 19 janvier, date à laquelle Adama Barrow doit être investi et Yahya Jammeh considéré comme illégitime par les instances internationales, est attendu avec une certaine angoisse. Après avoir reçu l’onction de ses pairs au sommet Afrique-France de Bamako, le vainqueur de la présidentielle s’est installé dimanche à Dakar. Un lieu qui n’est pas neutre. Le Sénégal, qui entretient des relations exécrables avec M. Jammeh, accusé notamment de soutenir une branche de la rébellion en Casamance, était intervenu militairement en 1981 en Gambie pour mettre un terme à un éphémère coup d’Etat.

Coup de pression ou volonté réelle ? Lundi, M. Barrow a fait savoir, par la voix de l’un de ses conseillers, que sa « prestation de serment se fera en Gambie conformément à la section 63 de la Constitution » et que, dès ce jeudi, il assumera ses nouvelles fonctions. « Si Dieu le veut bien. » L’alternative serait une investiture à l’ambassade de Gambie au Sénégal afin de préparer un retour qui pourrait se faire avec l’appui d’armées de la région.

Les médiations conduites par la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), mais aussi par le Maroc n’ont manifestement pas fait reculer « le fou de Kanilai », du nom de son village natal. Les offres d’exil au Nigeria ou au Maroc sont jusque-là restées lettre morte.

Il faut noter que la cérémonie aura lieu à l’ambassade à Dakar à 16H00 (locales et GMT).

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