Des responsables de l'opposition au premier jour des discussions

Dialogue entre le parti au pouvoir et l’opposition

De nouvelles discussions à une date ultérieure

Après la parenthèse de 3 jours qui a permis au gouvernement de libérer 45 personnes arrêtées dans le cadre des manifestations de l’opposition et celles impliquées dans les affaires des incendies de Lomé et de Kara, les pourparlers entre le pouvoir et l’opposition avaient repris ce vendredi sous la facilitation du président Ghanéen Nana Akuffoh Addo qui est arrivé dans l’après-midi de ce vendredi dans la capitale togolaise.

Si l’opposition est satisfaite de ces premières mesures, les autres questions inscrites à l’ordre jour de ce dialogue, notamment le débat sur la constitution de 1992, ont fait l’objet de discussion.

Il y avait 11 délégués de l’opposition en face de 7 du parti au pouvoir Unir et 4 du gouvernement, l’opposition ayant accepté la présence de ces derniers à ce dialogue alors qu’elle n’en voulait pas au départ.

Le chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé, quant à lui, est convaincu que les Togolais vont s’entendre sur l’essentiel. Sur son compte twitter, il a salué le bon déroulement des travaux préparatoires ayant permis l’ouverture du dialogue et remercie son homologue ghanéen pour sa facilitation.

Malheureusement, le communiqué de fin de séance ne rassure ni les populations, ni les observateurs. Il envoie les discussions à « une date qui sera fixée ultérieurement. »

A propos de l'auteur

Late Pater

Il est rédacteur au journal L’Union pour la Patrie et au site web Pa-lunion.com

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